La stérilité et l’infertilité « Tabac, drogues, alcool et infertilité »

Tabac

On est toujours surpris de constater que les fumeurs savent parfaitement que fumer est très mauvais pour leur santé, peut entraîner un cancer, des maladies respiratoires et cardiovasculaires mais… peu d’entre eux sont conscients de l’effet négatif du tabac sur leur fertilité. Fumer peut en effet avoir des conséquences négatives sur le système de reproduction aussi bien chez la femme que chez l’homme.

Chez la femme le fait de fumer peut entraîner :

  • des problèmes de menstruation
  • des problèmes au niveau des trompes de Fallope
  • des problèmes au niveau du col de l’utérus
  • augmenter la probabilité de grossesses ectopiques.

De même, les professionnels de la santé spécialisés en médecine reproductive vous diront tous que les traitements visant à combattre une stérilité et une infertilité donnent de plus mauvais résultats chez les couples dont au moins l’un des deux est fumeur.

L’effet nocif du tabac sur la fertilité de la femme est tel que l’on peut même affirmer que fumer ajoute dix années à l’âge reproductif de la femme, autrement dit, qu’une fumeuse de trente ans aura les mêmes problèmes qu’une femme non fumeuse de quarante ans.

Sans oublier, et ceci est déjà plus connu, que fumer durant une grossesse peut causer des problèmes de santé au bébé. Les enfants de mères fumeuses ont généralement un poids inférieur à la naissance et une naissance plus stressante :

Drogues et alcool

Selon plusieurs études, une consommation très importante d’alcool, peut entraîner une baisse de production de spermatozoïdes, de testostérone (hormone masculine qui joue un rôle dans la production du sperme) et une augmentation du nombre d’œstrogènes.

Dans le cas des femmes, la consommation d’alcool peut perturber les cycles menstruels et provoquer des périodes anovulatoires (menstruation sans ovulation). L’alcool peut également augmenter les risques de fausse-couche pour la femme et provoquer un certain nombre d’anomalies de naissance graves, plus connues sous le nom de syndrome d’alcoolisation fœtal ou SAF.

En ce qui concerne les drogues, la consommation régulière de la plus commune de ces substances, la marijuana, peut entraver le processus de fertilisation naturelle de l’ovule car les spermatozoïdes sont moins mobiles. La quantité et l’état des spermatozoïdes diminuent également.

Quant à la consommation de cocaïne, d’héroïne, d’ecstasy, d’amphétamines et autres drogues, le plus inquiétant vient du fait que, au-delà de provoquer ou d’aggraver les dysfonctionnements sexuels de l’homme, en dégradant la santé générale de l’individu, elles peuvent endommager l’ADN ou le matériel héréditaire des gamètes (ovules et spermatozoïdes).

D’une manière générale, il vaut mieux éviter la consommation d’alcool et de tout type de drogues lorsque l’on essaie de procréer et durant une grossesse.

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